Changer de vie / hypnose alençon / Orne

changer de vie hypnose alençon

Changer de vie.

 

 Changer de vie / hypnose alençon / Orne

Libérer son cœur 

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Il ne faut pas aller voir un hypnothérapeute pour seulement effacer un symptôme, migraine, dépression, acouphènes, douleurs, insomnies, arrêt du tabac…

Si patient et thérapeute ont en tête que la disparition de ce symptôme rendrait la vie plus agréable, il s’agit d’abord de changer de vie, de s’ouvrit à une autre vie.

La grande différence entre aller voir un médecin et un hypnothérapeute est là. L’un cherche à effacer le symptôme, le second à créer ou réveiller des ressources, à réorienter, voire à faire naître d’autres chemins même dans le cours d’une histoire passée.

Ce n’est pas un passage en force. Quand un mur se met au travers de sa route, on peut employer médicaments, bombardements du mur, coups de pioche… On peut aussi prendre un chemin de traverse,  une dérivation en douceur, un contournement.

Aussi passer au travers de ce mur en dématérialisant son corps.

Il s’agit d’ouverture vers d’autres paysages, internes ou externes, ou les deux.

 

Deux petits textes illustrent cette approche, quelques lignes de Christian Bobin, et une métaphore.

 

S’échapper

 

Trois mots donnent la fièvre. Trois mots vous clouent au lit : changer de vie. Cela, c’est le but. Il est clair, simple. Le chemin qui mène au but, on ne le voit pas.

La maladie, c’est l’absence de chemin, l’incertitude des voies. On n’est pas devant une question. On est à l’intérieur. On est soi-même la question.

Une vie neuve, c’est ce que l’on voudrait mais la volonté, faisant partie de la vie ancienne, n’a aucune force. On est comme ces enfants qui tiennent une bille dans leur main gauche et ne lâchent prise qu’en étant assurés d’une monnaie d’échange dans leur main droite : on voudrait bien d’une vie nouvelle  mais sans perdre la vie ancienne. Ne pas connaître l’instant du passage, l’heure de la main vide.

 

Christian Bobin, Le Très Bas.

 

 

Prendre l’air

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Il était une fois un jeune homme qui parcourt chaque jour la même rue pour se rendre de son domicile à l’école. Il est heureux de voir tous les jours les mêmes vitrines, de saluer les mêmes commerçants, de pouvoir compter sur ses pas et sur le temps dont il dispose pour aller d’un point à un autre.

Un jour, alors qu’il parcourt la même rue comme à son habitude, il voit un panneau sur lequel on peut lire : « Travaux en cours. Accès interdit aux personnes interdites au chantier. » « Comment cela, accès interdit ? Je dois absolument passer par cette rue si je veux arriver à l’heure à l’école », dit le jeune homme à un contremaître. Celui-ci lui répond : « Je suis désolé, mais cette rue est actuellement inutilisable et elle est également très dangereuse. Elle est pleine de trous et nous sommes en train de la réparer ». Le jeune insiste, en vain.

Il est contraint de changer de rue, il ne peut faire autrement. Mais il n’a pas la moindre idée de celle qui pourrait représenter la meilleure alternative. Il doit faire des expériences. Il prend au hasard la première rue sur la droite. Et tandis qu’il marche d’un pas rapide pour rattraper le temps perdu, il remarque que cette rue a un parfum que l’autre n’avait pas. Il regarde autour de lui et remarque qu’elle est pleine de fleurs sur des balcons, de verdure, d’arbres. Il n’aurait jamais imaginé qu’en changeant d’itinéraire, il découvrirait le parfum des rues.

Le lendemain, il est heureux de constater que la rue est encore coupée et il décide de prendre celle de gauche. Là, il découvre que toutes les maisons sont peintes de couleurs différentes, rouge brique, jaune
soleil, vert espérance. Il a la sensation de traverser un arc-en-ciel. La vue de tant de couleurs l’enivre. Il s’arrête devant une maison aux murs cirés comme des miroirs : ses parois changent continuellement avec les variations de lumière et des ombres entre le ciel et la terre.

Le troisième jour, il change encore de rue, curieux de découvrir un nouveau parcours. Cette fois, c’est la rue de la musique. Je vous laisse imaginer.

Le jeune homme est maintenant reconnaissant que les travaux en cours l’aient contraint à changer de rues et lui aient donné la possibilité de découvrir de belles surprises que l’on peut rencontrer dans les rues de sa propre ville. Il suffit simplement de changer d’itinéraire.

 

Consuelo C. Casula, Jardiniers, princesses et hérissons.

 

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Bonus / François Roustang

http://www.arte.tv/fr/hypnose-francois-roustang-est-l-invite-de-raphael-enthoven-dans-philosophie/2235124,CmC=7076054.html

 

En finir avec la psychologie. Voilà la proposition radicale que formule François Roustang dans le numéro de novembre 2015 de la revue Sciences humaines. Ce philosophe français nonagénaire, il faut le dire, est un sacré provocateur. D’abord jésuite, il fut ensuite psychanalyste freudo-lacanien, avant de devenir hypnothérapeute.

 

Partisan d’une approche psychothérapeutique libre refusant l’enfermement dans une méthode spécifique, Roustang, qui publie ces jours-ci Jamais contre, d’abord (Odile Jacob, 2015), un recueil de trois de ses plus importants ouvrages, met surtout en avant la « qualité d’attention »du thérapeute. Convaincu que « nous ne sommes pas des malades, nous sommes des maladroits », Roustang insiste sur la liberté du patient et lance qu’une « séance est réussie quand un patient repart en rigolant ».

 

S’il suggère d’en finir avec la psychologie, c’est parce que, selon lui, « la psyché n’existe pas », en ce sens qu’« on ne peut pas distinguer le corps et l’esprit » et que« nous n’avons pas de “moi” surplombant notre vie ». L’inspiration nietzschéenne est forte chez cet « éternel dissident », qui affirme qu’« il n’y a pas de vérité »thérapeutique, « qu’il n’y a rien d’essentiel » et que « se connaître est inutile ». Le but d’une psychothérapie, écrit-il, n’est pas de trouver des « pourquoi », mais déceler « le détail qui bloque » pour le défaire.

 

Il faut vivre, tout simplement, laisser « le béton redevenir du sable », renouer avec une certaine désinvolture. Ce n’est pas sorcier, suggère l’hypnothérapeute, qui reconnaît toutefois la part de magie de son approche. « Commençons par comprendre qu’il n’y a pas de problème. On fait ce qu’on a à faire, c’est tout », résume-t-il.

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Articles de presse

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Hypnose quantique: Le choix d’être bien

 

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